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Historique Général

Connu des temps les plus reculés, habité successivement par l'homme préhistorique, par les Celtes, les Romains, puis à une époque plus rapprochée, par nos chevaliers du moyen-âge. Lustin a tenu, dans notre histoire locale, un rôle relativement important.

Berceau d'une des industrie des plus actives de notre pays, elle a fourni aux premiers temps de notre ère, et même auparavant, un fer réputé aux Gallo-Romains pour la fabrications de leurs armes.(On a retrouvé les restes de bas fourneaux en bordure de la Meuse.)

Siège de deux oppidum connus, et cités dans les chartes anciennes, Tailfer et Frêne,(Découverte d'un castrum sur les hauteur de Frêne.) elle fut à l'avant plan dans les invasions et dans les dissensions de nos princes dont cette province eut à subir les effets. Lustin proprement dit, fief comtal, est cité avec certitude dans un parchemin daté de 1066, par lequel DIETWINUS évèque de Liège, transporte l'église de Huy, Lustin et ses dépendances.

A cette époque, Maillen, Profondeville, Frêne, Frappe-cul et Tailfer étaient compris dans ses limites.

A cet instar d'autres communes telles Jambes et Dinant, l'évêque de Liège qui en était le seigneur hautain y avait installé une haute cour tréfoncière, avec maïeurs et échevins, qui reconnaissaient l'autorité absolue de cet évêque.

Après 1066, Cet évêque fut nommé le maïeur de la haute cours de Lustin; il dépendait du chapitre de l'église de Notre-Dames de Huy.

Comme il était d'usage que l'église ne pouvait pas pratiquer la haute justice dans les territoires dont elle était le seigneur, elle avait à cet effet, nommé des avoués qui, en place et lieu de son autorité, rendaient et accomplissaient la justices dans ses domaines.

Il fut de même à Lustin, ou en 1350, nous trouvons comme avoué Raes d'Elzée, puis en 1370 Thibaut, son fils.

Entre-temps, la charge d'avouerie avait été achetée par le compte de Namur, Guillaume I, dit le Riche, tout en laissant cependant l'autorité seigneuriale à l'église de Huy.

En 1622, Arnould de Marotte, achète à ceux de Huy, Lustin et ses dépendance pour 7100 Florins.

La commune rentre alors dans la mairie de Rendarche sous la prévoté de Poilvache.

Les seigneurs ne furent plus d'église, mais des seigneurs particuliers qui se transmirent ces domaines par héritage ou par mariage jusqu'à la révolution.

Nous voyons donc Arnould de Marotte, seigneur de Lustin de 1622 à 1640. Puis ce furent successivement :
Son fils Nicolas, qui fait relief, le 19 juin 1640,
Adolphe de Crisnée, chevalier, colonel de cavalerie au service impérial le 11 mars 1643,
Jean de Fumal, le 4 août 1655,
Vincent d'Harscamp achète, le 27 octobre 1664, la seigneurie de Lustin pour 3124 florins,
Ponthian d'Harscamp, relief 14 mai 1678,
Charles-François de Paule, baron d'Harscamp, de 1711 à 1736, relief le 24 octobre 1711,
Charles-Antoine, baron d'Harscamp, de 1736 à 1745, relief le 21 août 1742, Charles-Joseph, comte d'Harscamp, de 1745 à 1747, relief le 21 août 1745,François-Ponthian, comte d'Harscamp de 1747 à 1787, relief le 11 avril 1747.
Philippe-Alexandre, comte de Beaufort-Spontin, le 1er mai 1787,
Frédéric-Auguste-Alexandre, duc de Beaufort, marquis de Spontin et de Florennes, le 25 novembre 1795.

Puis la révolution vint...

Après la victoire de Dumouriez sur l'armée autrichienne à Jemappes, les troupes françaises s'installèrent dans notre pays, établissant des garnisons ça et là, et qui se ravitaillèrent sur place.

Lustin ne put éviter cette occupation et du 24 novembre 1792 au 25 avril 1793, elle verra défiler et cantonner sur son territoire, divers régiments français.

Dès le 24 novembre, alors même l'armée autrichienne n'avait pas encore évacué entièrement notre pays, des éléments du 10eme Bataillon des Fédérés-nationaux, sous les ordres du commandant Roulin, avaient établi leurs quartiers à Lustin-village.

Le 6eme bataillon des Fédérés-Nationaux, commandé par le commandant Bouty, leur succéda et contonna à la ferme de Frêne et dans les maisons voisines.

Puis se succédèrent des éléments du 2eme Régiment de dragons, commandant Thibaut, le 28 novembre 1792 : 10eme Régiment de Dragons, commandant Vernenne, le 28 novembre 1792 ;des chasseurs de la Meuse, capitaine Derero, le 28 novembre 1792; du 1er Bataillon de Lois, le 29 novembre 1792.
99eme Régiment d'infanterie
73eme Régiment d'infanterie

16eme Régiment de cavalerie, commandant Didier. 2eme Bataillon de Saône et Loire de l'armée des Ardenne 2eme Bataillon des Basses-Alpes, qui cantonna du 27 décembre 1792 au 15 février 1793 sous les ordres du lieutenant-colonel Gougelot 17eme Régiment d'infanterie. 18eme Régiment de cavalerie. 1er Bataillon Loire et Cher, lieutenant-colonel Le comte

Tous les frais des diverses réquisitions qu'exigèrent sous peine d'exécution militaire, les chefs de ces différentes unités, se montèrent, pour la période du 5 décembre 1792 au 25 avril 1793, 2044 florins 2 sols.

Comme fourrage, pour la nourriture des chevaux du charroi, on avait du fournir de novembre 1792 à février 1793, 3186 rations de foin, 70 rations de paille et 158 rations d'avoine.

Tous ces frais furent payés par des tailles prélevées sur chaque habitants du village, suivant l'état de ses biens, ainsi que sur des passées d'arbres de hautes futaies.

Quinze ans plus tard, après le premier exil de Napoléon, et après que ce dernier fut rentré de l'île d'Elbe, les alliés en marche vers Waterloo, avant la défaite de Blücher à Ligny, traversèrent aussi la commune.

Certains détachements de l'armée de ce dernier, des Prussiens et des Russes bivouaquèrent sur son territoire.

Le 12 juin, 360 hommes du 3eme escadron du régiment cuirassé de Brandebourg, du 1er corps d'armée Prussienne sous les ordres de Koeppen, réquisitionnèrent logement, fourrage et pain.

Le 19 juin, 90 dragons logèrent encore, puis le 28 juin, 60 Cuirassiers et enfin le 16 juillet, 6 hommes du Génies Prussiens.

D'autre part, des éléments russes dont le gros de l'armée se trouvait au château d'Arche y avaient été également de passage vers le 12 mai de la même armée.



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